Les cancers rares
L’organisation de la prise en charge des patients adultes atteints de cancers rares s’appuie sur des réseaux nationaux pour cancers rares.
18 réseaux nationaux de référence pour les cancers rares ont été labellisés en 2025 par l’Institut national du cancer, pour une durée de 5 ans.
- 14 réseaux anatomocliniques,
- 2 réseaux principalement cliniques du fait des spécificités des cancers pris en charge
- 2 réseaux exclusivement anatomocytopathologiques
Les cancers de mauvais pronostic
Les cancers de mauvais pronostic définissent les cancers pour lesquels la survie des malades à cinq ans est inférieure à 33%, en raison :
- soit d’un dépistage tardif, de leur localisation difficile d’accès, ou d’une évolution rapide et agressive,
- soit d’une résistance aux thérapies ou d’un manque de solutions thérapeutiques.
La stratégie décennale de lutte contre les cancers 2021-2030 a pour objectif d’améliorer significativement le taux de survie des cancers de plus mauvais pronostic à horizon 2030.
Pour améliorer le parcours de soin de ces patients, des réseaux d’excellence clinique ont été mis en place.
4 réseaux d’excellence clinique ont été labellisés par l’Institut national du cancer :
- FEM-NET – réseau national dédié aux cancers gynécologiques et mammaires de mauvais pronostic.
- GLIOREC – réseau dédié aux cancers neurologiques de mauvais pronostic.
- RECAP – réseau dédié aux cancers thoraciques de mauvais pronostic
- PAN-TOGETHER – réseau dédié aux cancers digestifs de mauvais pronostic